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Nos propositions

Nous proposons de choisir une ou deux routes reliant Bourg-en-Bresse et sa périphérie en vue d'y réaliser des expériences pilotes d’écomobilité. Voici quelques idées pour construire ces expériences :

  • Organiser des chaînes de déplacements sans voiture,
  • Créer des lignes de transport aternatif,
  • Commencer à petite échelle,
  • Fédérer les initiatives locales.

Nous avons également demandé que les documents d'urbanisme préservent dès maintenant les espaces nécessaires à l'écomobilité de demain (voir le texte - 0,4 Mo). 

Enchaîner plusieurs modes de transport

Covoiturage, autopartage, autostop, vélo, transports collectifs, taxi social : aucune de ces formules n’offira - à elle seule - une alternative crédible à la voiture individuelle dans les territoires périurbains peu denses. Il faut donc innover. Nous imaginons d'enchaîner plusieurs modes de transport pour des trajets de porte à porte en trois étapes :

  • Depuis le lieu de résidence, rejoindre la route d’accès à la ville en vélo, en vélo électrique, en covoiturage familial, en autostop ou en transport social,
  • Sur l’axe d’accès à la ville, emprunter une ligne de transport desservie par des cars, des minibus et/ou de nouvelles formes de covoiturage,
  • À l’arrivée en ville, utiliser la marche, la trottinette, le vélo ou les bus urbains.

Dans ce scénario, les autorités compétentes organisent les lignes de transport et les correspondances, notamment aux 'portes d'entrée' de la ville. Chaque personne imagine, teste et adopte ses propres solutions de déplacement. Selon les jours et les circonstances, une personne se déplacera entièrement sans voiture, elle utilisera son véhicule personnel ou elle empruntera un véhicule en autopartage. Dans les deux derniers cas, elle offrira des places à des passagers covoitureurs.

Voir notre étude sur les alternatives à la voiture (1,2 Mo).

Créer des lignes de transport alternatif

Pour assurer une bonne desserte sur les routes d’accès à la ville, nous proposons de combiner les transports collectifs (autocars et/ou minibus) et de nouvelles formes de covoiturage. Nous pensons aux deux formules suivantes :

  • Le covoiturage instantané fonctionne sans rendez-vous et sans horaire garanti. Le passager se rend à un arrêt et attend le prochain conducteur. Des dispositifs numériques indiquent le temps d’attente, sécurisent la relation entre covoitureurs et gèrent le paiement. Le conducteur reçoit une prime quand il transporte un passager, par exemple sous forme de facilité de stationnement en ville. Nous pensons que cette formule offre un bon service si le temps d'attente est inférieur à cinq minutes. Ce genre de formule est en cours de test, par exemple à Conflans Sainte Honorine ou à Lucerne (Suisse). 
  • Le covoiturage garanti est un système dans lequel les conducteurs s’engagent, moyennant compensation, à garantir l’horaire de leur passage sur la ligne. Des dispositifs numériques permettent d’informer les passagers, de réserver une place jusqu’à la dernière minute et de payer le trajet. Le conducteur reçoit une prime chaque fois qu'il respecte son horaire de passage, même s'il n'y a pas de passagers. Ce genre de formule est en cours de test, par exemple à Avignon ou Auxerre.

Voir notre étude sur les alternatives à la voiture (1,2 Mo).

Commencer à petite échelle

Nous sommes nombreux à rêver de nouvelles mobilités et beaucoup de conducteurs sont prêts à embarquer des passagers mais qui est prêt à quitter sa voiture et à devenir passager, ne serait-ce que de temps en temps ? Pour aider à faire le pas, nous proposons d'encourager la création de groupes d'entraide ou "écomobile clubs" à petite échelle, par exemple un réseau d'amis voisins, un lotissement, une commune, ou un lieu d'emploi. A ce niveau il est plus facile de s’entraider pour conduire des personnes âgées ou des enfants, pour covoiturer entre collègues ou pour prêter/emprunter des voitures. Il s'agit de rendre des services immédiatement mais aussi de sensibiliser la population et de constituer un réseau de personnes relais réparties sur toute l'étendue des territoires pilotes.

Voir notre étude sur les changements de mobilité (0,8 Mo).

Fédérer les initiatives locales

Lorsque les initiatives locales seront suffisamment nombreuses, nous proposons de les fédérer et de les mobiliser pour convaincre un large cercle de personnes de devenir passagers des nouvelles lignes de transport alternatif. C'est la condition la plus difficile et la plus essentielle au succès de ces lignes. À ce stade il faudrait insister sur ce qui motive le plus de monde, à savoir l’économie et l’efficacité. Un levier très puissant est sans doute la perspective d’avoir une voiture de moins dans la famille, avec une économie de 3 à 4000 € par an à la clé. Il faudrait également accompagner les usagers pour qu'ils construisent leurs propres chaînes de mobilité. Les personnes relais présentes sur les lieux de travail et de résidence peuvent alors jouer un rôle clé. On pourrait aussi organiser des évènements ludiques, par exemple un défi de type ‘voyager malin’ tous les mardis tout au long de l’année.

Voir notre étude sur les changements de mobilité (0,8 Mo).

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