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Nos évènements

Seconde Course écomobile de Bourg-en-Bresse

L'édition 2019 de notre Course écomobile se déroulera le samedi 21 septembre après-midi

Je retiens tout de suite la date.

Faisons la preuve qu’on peut mieux remplir les voitures qui bouchonnent matin et soir et qui détériorent le climat.

Comment ça marche ?

  • départ et arrivée place de la Grenette à Bourg-en-Bresse
  • je parcours 40 km en montant dans les voitures qui passent
  • je complète avec la marche, le vélo, l’autocar, etc.
  • trois parcours au choix : Montrevel, Treffort ou Neuville-les-Dames
  • deux personnes par équipe : chaque équipe représente une commune ou un lieu de travail
  • j'annonce ma participation dès maintenant (nombre de places limité)

inscription  ici ......

  • début septembre, je recevrai le plan des parcours et le règlement de la course
  • un peu avant la course, je choisirai le parcours et les modes de transport
  • inscription, prêt de vélos et tickets d'autocar gratuits


Je suis étudiant : je participe au défi inter-universitaire, mon équipe va émettre aussi peu de CO² que possible. Nous allons gagner le prix du climat.

J'habite une commune de la périphérie : je participe au défi inter-village, mon équipe va montrer que l'on peut bouger tous les jours sans ajouter une voiture sur la route. Nous allons gagner le prix de la transition.

Je suis sportif et inventif. Mon équipe va gagner le prix de la rapidité.

Cette année, l'événement est jumelé avec la Journée de l'écomobilité organisée par le Rotary Bourg-Revermont et l'ALEC01.

L'an dernier, il y a eu de très beaux résultats !

Merci à nos partenaires : ALEC01, CA3B, Keolis, La Station, RCF, Rotary, Ville de Bourg.

Avril 2019 : Une conférence sur l'urgence climatique

Conférence à l’initiative de l’association ‘Fenêtre Ouverte sur Viriat’.

Depuis des années, nos gouvernements successifs affirment qu’il est encore temps de sauver le climat à condition que chaque pays fasse sa part du boulot. Pour la France cela impliquerait de diviser par quatre nos émissions de CO2 entre 1990 et 2050. Or nous dérivons complètement de cette trajectoire. Mais pour ce qui est des déplacements entre ville et campagne nous allons franchement dans le mur. Nos trajets sont de plus en plus nombreux, de plus en plus long et presque toujours effectués seuls dans des voitures de plus en plus grosses. Notre dépendance à la voiture crée en plus des problèmes de santé, de fins de mois et d’embouteillages.

La voiture électrique ne suffira pas à régler ces problèmes. C’est évident pour les fins de mois et les embouteillages mais c’est vrai aussi pour le climat. Si toutes nos voitures doivent devenir électriques en urgence, la production d’électricité solaire et éolienne n’augmentera jamais assez vite. Les transports collectifs ne sont pas non plus une solution. En zone peu dense, là où l’habitat est éparpillé, ils ne peuvent pas offrir une alternative crédible à la voiture, sauf à ruiner le contribuable. Les seules bonnes solutions disponibles tout de suite sont le covoiturage quotidien pour les trajets longs et le vélo pour les trajets courts.

Mais la voiture est bien plus qu’un moyen de déplacement. C’est un mode de vie. C’est donc notre mode de vie qu’il va falloir changer. Comment allons-nous y arriver ? Qui doit faire quoi ? Comment faire vite ?

Au niveau d’un village, l’entraide entre voisins a toujours existé. On peut la démultiplier avec des systèmes de covoiturage simples comme sont en train de le faire quatre communes de la périphérie de Bourg.

Au niveau d’une entreprise, il est possible d’encourager le covoiturage et le vélo pour les déplacements domicile-travail, ainsi que le télétravail. Des résultats spectaculaires peuvent être obtenus à peu de frais.

Cependant, le covoiturage domicile-travail, tel que nous le connaissons, avec des équipages fixes matin et soir, atteint vite une limite. On ne peut espérer remplir les voitures qu’avec des systèmes de covoiturage plus souples et des lignes de covoiturage, toutes choses qui ne peuvent s’organiser qu’à l’échelle du bassin de vie. Or c’est ce qui est en train de se mettre en place à Bourg-en-Bresse.

L’urgence climatique appelle des actions à tous les niveaux en même temps. Pour booster le covoiturage quotidien, il faut aussi agir au niveau national et européen.

Voir le texte de la conférence (0,1 Mo)

Décembre 2018 : Une conférence sur fond de gilets jaunes

Le vendredi 14 décembre, l'association ABCDE nous a donné l'occasion de présenter nos propositions pour repenser les modes de déplacement entre ville et campagne.

L’organisation de nos territoires a éparpillé nos lieux de résidence et d’activités et multiplié nos déplacements. Cela a été rendu possible par la voiture et cela nous rend maintenant dépendants de la voiture en solo. Nous en subissons tous les inconvénients et le prix du carburant n’est que la partie émergée de l’iceberg. Pourtant il est difficile de trouver une alternative.

La seule bonne solution de rechange est la voiture partagée sous forme de covoiturage quotidien mais cela pose des problèmes compliqués. Nous assistons heureusement à un foisonnement d’innovations. Beaucoup testent des technologies numériques qui permettent au conducteur et au passager de se retrouver sur un point de covoiturage en temps réel et sans rendez-vous. Cela donne une très grande liberté au conducteur et au passager tout en assurant la confiance et le partage des frais. Actuellement, une partie des innovateurs cherche à booster la mise en relation sur le lieu de travail tandis que d’autres cherchent à le faire le long des routes, sous forme de lignes de covoiturage. Il y a aussi d’autres innovations qui jouent sur les relations entre voisins plutôt que sur la technologie. C’est un bon complément car les technologies numériques ne sont pas forcément à la portée de tous.

Nous espérons qu’il existera bientôt un bon service de covoiturage quotidien en périphérie de Bourg-en-Bresse. La mise en relation sera instantanée et donnera une totale liberté de mouvement au conducteur comme au passager. Pour le conducteur, ce covoiturage ne demandera pas beaucoup d’efforts mais pour le passager qui laissera sa voiture à la maison, il s’agira d’un gros changement d’habitudes. Dans ces conditions, comment attirer des passagers ?

Tout d’abord, il faut que le covoiturage quotidien devienne plus rapide, plus flexible, plus sûr et plus confortable afin de rivaliser avec la voiture en solo. Pour ce qui est du prix, la balance penche déjà très fortement en faveur de la voiture partagée.

Mais suffit-il d’avoir fortement intérêt et sincèrement envie de covoiturer pour faire le pas ? Non. Arrêter la voiture en solo, c’est comme arrêter la cigarette. Il faut que quelqu’un nous prenne par la main, nous aide à faire un essai et nous accompagne suffisamment longtemps. Cet accompagnement peut se faire sur les lieux de travail, d’étude ou de résidence. Notre association souhaite y contribuer.

Voir le texte de la conférence (0,9 Mo)

Septembre 2018 : Course écomobile de Bourg-en-Bresse

Dix équipes se sont affrontées sur des parcours de 40 km entre ville et campagne en utilisant les places vides des voitures de passage. Pour sortir de la ville, les concurrents ont utilisé le vélo et la marche. Sur les grand-routes ils ont pratiqué l'autostop, le plus souvent en utilisant les arrêts que nous avions installés tout au long des parcours. Sur les toutes petites routes de campagne, ils ont marché ou courru et même fait du stop de temps en temps. Toutes les équipes sont revenues avec le sourire, étonnées par la facilité de leur parcours.

L'équipe la plus rapide a fait la course en 71 minutes. Quand nous avions testé le même parcours en voiture, ça nous avait pris 62 minutes. Les deux équipières ont été plus rapides en ville car elles ont utilisé le vélo, un moyen de déplacement efficace qui évite les problèmes de stationnement. Elles ont été plus lentes sur les petites routes de campagne. Au total elles sont montées dans six voitures différentes et leur temps d'attente a été de l'ordre de deux minutes à chaque fois. Evidemment, la visibilité de la course a grandement facilité l'autostop. N'empêche que le résultat est bluffant : pas plus de neuf minutes d'écart par rapport au même trajet fait en voiture ! Nous n'aurions jamais imaginé un résultat pareil.

Quant à l'équipe la plus économe en CO2, chacun de ses membres a émis cinq fois moins de gaz à effet de serre que s'il avait fait le trajet seul dans sa voiture. Avec de telles performances, on peut atteindre les objectifs des accords de Paris, même pour la mobilité périurbaine qui est pourtant considérée comme un casse-tête.

A noter aussi que ce jour là, toutes les équipes ont largement fait les trente minutes d'activité physique nécessaires pour rester en bonne santé.

Cette course préfigure le covoiturage quotidien du futur. Les parcours de 40 km ressemblent aux allers-retours journaliers des habitants de la périphérie de Bourg. Tout en s'amusant, les concurrents ont montré qu'il est possible de mieux remplir les voitures qui bouchonnent matin et soir aux entrées de l'agglomération.

Voir le bilan détaillé ici (0,7 Mo)

Regardez aussi ce qui se fait à Grenoble : vidéo de la course urbaine et diaporama du Rallye périurbain.

Août 2018 : Festival de la transition à Bourg-en-Bresse

Cherchons ensemble des alternatives au tout-voiture. Un joli débat organisé en collaboration avec ALEC01 et Bourg-Nature-Environnement. La discussion a été lancée par Jean-Luc, Claude et Pierre, trois personnes empêchées de conduire et qui ont trouvé leurs alternatives. Leurs témoignages ont fait écho pour de nombreux participants. Il en est sorti plein d’idées sur ce qu’on peut faire au niveau personnel ou à d’autres échelles : associations, collectivités, gouvernement. Voir le compte rendu du débat (0,1 Mo).
 

Août 2018 : Une étape de l'Alter'Tour de l'Ain

L’AlterTour de l’Ain a fait étape à Journans le samedi 25 août, accueillis par autosBus et la municipalité. L'étape a commencé par un débat sur les alternatives au ‘tout voiture’ en périphérie des villes, et notamment la voiture partagée. Pour essayer la voiture partagée, rien de mieux qu’une petite expérience d’autostop. Douze participants ont relevé le défi sur des parcours de 5 à 6 kilomètres. Tous sont revenus dans les temps. En moyenne, une voiture sur sept s’est arrêtée. Quelles ont été les impressions ? « très intéressant, amusant, envie de recommencer, bons moments d’échange ». L’étape de Journans a aussi été l’occasion de présenter ‘Pierre qui roule’, un système local de covoiturage qui fonctionne depuis 2016 et qui est en train d’essaimer dans d’autres villages de la périphérie de Bourg.

Septembre 2017 : Notre première course écomobile a du être annulée

La course écomobile de 2017 a du être annulée pour cause de météo désastreuse. Un très grand merci à tous ceux qui nous ont aidé.

Est-ce à dire qu'on doit abandonner la marche, le vélo et l'autostop quand il pleut ? Bien sur que non ! Les habitués de l'écomobilité ne se laissent pas décourager par le ciel. Mais la course s'adresse aussi et surtout à de nouveaux venus pour leur proposer une découverte agréable. Ne douchons pas leur curiosité !

Malgré son annulation, l'évènement de 2017 a eu de grands mérites. Tout d'abord il a confirmé l'attractivité de la course car nous avons eu une bonne couverture médiatique et nous aurions eu une quinzaine d'équipes concurrentes. Ensuite nous en avons tiré de multiples leçons et nous nous en servons pour l'édition 2018.