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Autopartage villageois

Un groupe d'habitants qui se prêtent mutuellement leurs voitures. Prêteurs et emprunteurs sont inscrits sur une "liste de confiance". Les emprunteurs déposent un chèque de garantie (non-encaissé).

Autopartage des villes, autopartage des champs

L'autopartage devient très à la mode chez les citadins, y compris le prêt de véhicules entre particuliers sur des plateformes telles que Drivy, Koolicar ou Ouicar. Cet "autopartage des villes" ne marche pas à la campagne. Cela s'est vérifié dans à Mens en Isère (voir notre étude - 0,4Mo). Quant à l'autopartage des champs, il n'a pas encore trouvé sa bonne recette.

autosBus propose une formule inspirée d'une expérience réussie à Crest dans la Drôme (voir notre étude - 0,3 Mo). Cette formule est en cours de test à Journans.

Comment ça marche ?

  • Un "groupe d'autopartage" se forme entre plusieurs habitants d'un village qui se font confiance pour prêter et emprunter leurs véhicules de façon ocasionnelle. Les prêteurs et emprunteurs sont inscrits sur une "liste de confiance". Le groupe désigne en son sein une "commission d'autopartage" qui gère la liste de confiance (inscription, non inscription, radiation).
  • Le groupe demande l'aide de l'association autosBus pour consolider la confiance mutuelle entre prêteurs et emprunteurs. Une personne contact est désignée pour assurer la liaison entre le groupe et l’association.
  • La commission d'autopartage peut faire appel à l'association pour arbitrer des éventuels conflits à propos de la liste de confiance.
  • Le prêteur établit et signe un contrat de prêt en utilisant le modèle proposé par l'association. Il remet une copie du contrat à la commission d'autopartage.
  • Le groupe fixe le montant du dépôt de garantie à faire par l'emprunteur avant toute utilisation d'un véhicule (chèque non-encaissé, renouvelé chaque année). Le chèque est remis à la commission d'autopartage qui peut décider d'en confier la garde à l'association.
  • Le prêteur accepte ou refuse librement toute demande qui lui est faite. S'il accepte, un rendez-vous est pris pour la remise des clés et la signature du contrat par l'emprunteur. Un autre rendez-vous est pris pour la restitution. 
  • L’emprunteur paie un remboursement de frais de 30 cts / km, carburant compris. Le paiement se fait en fin de trimestre. Ce n'est pas un revenu à déclarer.
  • En cas d'incident, l'emprunteur rembourse  la franchise au prêteur ainsi que le malus cumulé s'il y a lieu.
  • Si un incident génère un conflit, le prêteur peut demander à la commission d'autopartage d'encaisser le chèque de garantie afin de récupérer une somme qui lui serait dûe. La commission d'autopartage peut faire appel à l'association pour arbitrer le conflit.

 

L'autopartage, dernier recours de l'écomobiliste

Si j'emprunte la voiture de mon voisin, c'est probablement pour être seul au volant, quelque chose que nous ne recommandons pas !

Pourtant, l'autopartage devient tout à fait recommandable s'il permet à une famille d'avoir une voiture de moins. Dans ce cas, la majorité des déplacement seront écomobiles (transports public, covoiturage, autostop, vélo ..) et l'autopartage servira de solution de secours, par exemple une ou deux fois par mois.